3 fabuleux bobards d’un mauvais payeur

13 juin 2016 / Compilation / 0 Comments
indépendant = pigeon?

Indépendant, synonyme de pigeon ?

En activité de graphiste indépendant depuis quelques années, j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer des clients exceptionnels (article sur eux très prochainement) et de collaborer sur des projets extrêmement intéressants. Malheureusement, nous avons sûrement déjà tous été confrontés à un spécimen pas si rare mais dont on se passerai volontiers: le mauvais payeur.

Attention, ceci n’est pas un énième article traitant des problèmes de paiements auxquels font souvent face les entrepreneurs. Si je peux donner UN seul conseil très facile à appliquer pour tous les novices de la communication qui comptent se lancer ou qui sont en plein dedans: ne commencez jamais le projet avant d’avoir reçu un acompte. Respecter cette ligne de conduite va vous permettre de réduire de 90% les personnes de mauvaise foi et qui ne respectent pas notre travail. C’est très simple à comprendre et diablement efficace mais bien évidemment, on peut bien sûr être + souple avec les bons clients.

Je vous propose donc aujourd’hui un article léger, qui reprend 3 phrases de « clients » qui ont tenté de me retourner le cerveau lorsque je débutais et commettais l’irréparable en commençant la réalisation avant d’avoir reçu un acompte. ☺ Alors oui 3 c’est peu mais croyez-moi, il y a du niveau! 

Contexte

Toujours le même, ces phrases sont des réponses à mes relances suite à des factures impayées.

NB. Je tiens à préciser que ces phrases sont véridiques et n’ai d’ailleurs volontairement pas corrigé leurs fautes d’orthographe histoire de mieux vous plonger dans l’ambiance.

 


 

« La différence entre moi et vous c’est que j’ai pas un salaire avec quatre zéro »

Je suis démasqué! 

Moi au volant de ma dernière supercar. Bah oui, ça rapporte les logos! –> cliquez ici si les voitures sportives vous intéressent

 

« Je vous règlerai si vous le souhaitez vu que apparement y’a que l’argent qui compte pour vous » 

Perle en deux parties

  • La première: vous noterez le “je vous règlerai SI vous le souhaitez”… non ce n’est pas une blague même si cette phrase paraît surréaliste, oui le client est ultra gonflé et complètement à côté de la plaque et oui il se paie royalement ma tête.
  • Deuxième partie: “vu que apparement y’a que l’argent qui compte pour vous”

Oui mon ami, il n’y a QUE L’ARGENT. C’est quoi un sentiment d’ailleurs ?

 

« Comme je vous l’ai expliquer je n’ai pas d’ordinateur pour imprimer votre bulletin de versement et surtout le voir. »

Euh… comment dire ? Menteur compulsif ou palme interstellaire de la mauvaise foi ? NO COMMENT

Je ne te crois pas.

 


 

En conclusion, heureusement que le mauvais payeur existe car c’est souvent en rencontrant un mauvais payeur qu’on va se blinder derrière des conditions générales en béton ou être inflexible concernant l’acompte de pré-travail. Bien sûr, il peut arriver qu’un client oublie réellement ou que ce dernier rencontre des problèmes indépendants de sa volonté. C’est pour ça qu’il est important de traiter au cas par cas et ne pas se comporter comme un terminator.

Si jamais votre interlocuteur devient trop difficile, il est conseillé de lire mon guide pour pouvoir mieux gérer la situation.

Et vous? Avez-vous des perles à me partager ?

photo credit: Pexel



0 Comments

Laisser un commentaire